Petite, elle saute sur les genoux de Léo Ferré, Guy Béart, Paco Ibañez, Juliette Gréco, Catherine Sauvage, Louis Aragon...
Rien d'étonnant lorsqu'on est fille de l'éditeur des poètes du monde entier : Pierre Seghers.
Virginie a grandi en poésie et retrouve, à l'occasion d'un nouveau disque chez Saravah, le chemin du Théâtre Essaïon, où le public et la critique l'avaient chaleureusement accueillie en 2007.
Elle interprètera en avant première ses nouvelles chansons, dans une version intimiste, accompagnées au piano par Gregory Veux. Elle dit que ses chansons naissent " par hasard et par amour, d'on ne sait où, d'un cri enfoui commeun murmure ". Du hasard, il y en a peu, de l'amour beaucoup.

 

  • "Bon Sang ne saurait mentir. Virginie écrit et chante, sa voix est chaude, douce, précise et généreuse. On est dans la belle continuité de la chanson française". Jean-Luc Jeener, Le Figaro Magazine
  • "La voix mélodieuse de Virginie évoque une Barbara au timbre clair. Bon sang ne saurait mentir : c'est Très bien écrit ". Alix Girod de l'Ain, Elle.
  • "Il y a bien un auteur, compositeur et interprète Virginie Seghers, dont je connaissais le panel d'émotions. J'ai découvert qu'il y avait aussi des plages d'humour servies par une interprétation qui s'épanouit à chaque concert ". Claude Le Bihan, Télérama