C'est à dire, sans trait d'union, tient de la confession, du dérapage régressif semi-contrôlé, de la verbigération rabelaisienne malaxant la pâte à paroles, mais aussi de l'auto-analyse lacanienne sauvage, le tout pris au piège de la bouche. Bref, c'est l'histoire tragi-comique d'un homme de lettres que les lettres assassinent.

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